Pulchérie Gbalet : «Nous demandons au gouvernement de Côte d'Ivoire de ne pas vendre du rêve aux Ivoiriens».

Cherté de la vie: Pulchérie Gbalet exhorte les gouvernants à sortir des discours pour poser des actes

  • DJE ABEL
  • 17-11-2021 à 14:52
Les Ivoiriens souffrent. Ils n'arrivent plus à vivre décemment.

La présidente de l’ACI, Pulchérie Gbalet, dans son 4ème numéro de sa tribune dénommée “Regard sur l’actualité“, animée le 16 novembre 2021 à Cocody-Angré, a porté son attention sur les transporteurs qui continuent de faire subir le calvaire aux usagers du transport en commun en changeant les coûts du transport de façon anarchique. Cela a un impact, dit-elle, sur le coût des marchandises. Pulchérie Gbalet, l'une des actives de la société civile, s’est aussi prononcée sur les «abus» des sociétés de téléphonie, de la CIE et de la SODECI qui demeurent, et sur la commercialisation cacao. «Sur le terrain, on prend le cacao de nos parents sans les payer. On leur donne des reçus et ils doivent attendre d’être payés selon la volonté de l’acheteur», explique la présidente de l’Alternative citoyenne ivoirienne (ACI). Concernant l’Ecole ivoirienne, elle a relevé le fait que sur le terrain, l’on continue de faire payer les frais annexes en plus des frais d’inscription. Des cas nous ont été signalés dans plusieurs localités dont Sassandra, Gueyo, Issia et Sakassou. «Nous demandons au gouvernement de Côte d'Ivoire de ne pas vendre du rêve aux Ivoiriens. Nos concitoyens souffrent suffisamment pour se contenter de promesses. Les millions d'emplois promis doivent être une réalité pour mettre fin aux migrations et à l'insécurité. La question de la cherté de la vie sur laquelle le Premier ministre s'était engagé n'a pas avancé. Rien n'a changé sur nos marchés. Il faut que nos gouvernants sortent maintenant des discours pour poser des actes, car c'est là que les Ivoiriens les attendent. Il faudrait également que le dialogue politique annoncé tienne cette fois-ci ses promesses. En ce qui concerne les inondations, c'est toujours la même chose tous les ans. Que le Gouvernement prenne ses responsabilités pour assainir la ville d'Abidjan», a martelé la présidente de l’ACI.

DJE ABEL